Reprise des formations

Actualités – jeudi 30 avril 2020

Après les annonces du Premier Ministre ce mardi, nous avons l’accord pour reprendre l’activité de nos formations à compter du 11 mai 2020. 

Afin d’éviter la propagation du virus et protéger les stagiaires au sein de notre établissement, nous allons mettre en place les mesures suivantes :

  • Pas de contacts physiques entre les stagiaires (pas de serrage de mains).
  • Nous demanderons aux stagiaires de se laver les mains avant l’entrée en formation et aussi souvent que possible.
  • Solution hydro alcoolique à disposition au centre
  • Pour les formations en salle, nous laisserons une chaise vide entre chaque stagiaire pour respecter la distanciation sociale (1m minimum).
  • Les salles de formations seront désinfectées midi et soir.
  • Concernant le modules de pratique notamment avec les engins, nous mettrons à disposition des lingettes désinfectantes afin de nettoyer les organes de commandes (volants, leviers, etc.) avant et après chaque passage de stagiaire.

A très vite

Anaïs & Benoît

Soyez conscient de ce que vous faites avec le port du masque

Prevention – jeudi 23 avril 2020

Ceci est un billet d’humeur sur le port du masque par les gens que je croise. Quand je vois la manière dont les gens portent leur masque (et leurs gants), je me dis que l’Etat devrait faire une campagne pédagogique pour apprendre aux gens le bon usage de ces éléments de protection.

D’autre part, on nous rabâche à longueur de journée qu’il manque des masques, mais quand on voit le nombre de personnes qui en portent dans les magasins et dans la rue, on se dit qu’il y a un problème dans l’équation.

L’utilité du masque et des gants

Pour rappel, porter un masque et des gants permet de créer une barrière avec les autres. Mais il existe différents types de masques : les masques chirurgicaux, les masques FFP2 et maintenant les masques en tissus.

Les masques chirurgicaux

Ces masques sont classiquement utilisés dans le monde hospitalier pour protéger les malades d’éventuels microbes transportés par le personnel hospitalier. Ils sont faits pour retenir les postillons qui pourraient être expulsés. Ils ne sont pas faits pour protéger le porteur du masque des virus / microbes extérieurs.

Les masques FFP2

Dans le cadre actuel, ces masques permettent de créer une barrière totale, de la zone couverte, dans les deux sens. Ils sont capables de retenir les particules fines et isolent son porteur de son environnement.

Les masques en tissus réutilisables

Ils ont à peu près la même efficacité que les masques chirurgicaux. Ils isolent les autres des postillons du porteur.

Je vous renvoie à l’article sur les masques pour plus de détails : « Détail sur les certifications des masques de protection respiratoire jetables »

La bonne manière d’utiliser son masque

  • Il faut vérifier qu’il se plaque bien sur le visage en cachant le nez et la bouche. Cela implique, quand c’est le cas, de former la barrette nasale pour épouser la forme du visage
  • Dans le cas des masques FFP2, la barbe est incompatible avec le port du masque… sinon, cela équivaut à porter un masque chirurgical
  • Il faut porter son masque uniquement quand on en a besoin, le porter seul dans sa voiture est contre-productif, le masque va se charger en humidité et vous allez réduire sa durée de vie

Les ignorants qui portent mal leur masque

Voilà ce qui me fait bondir :

  • Papa ou maman porte un masque, mais pas le petit dans le chariot ; et après on va faire un gros bisou au bambin
  • Les gens seuls qui portent un masque dans la voiture ; voir ci-dessus
  • Le masque qui couvre la bouche mais pas le nez ; inutile d’avoir un masque, s’il n’est pas porté correctement
  • Utiliser son téléphone alors qu’on porte un masque et des gants ; problème de contamination croisée
  • Et aussi les personnes âgées qui font leurs courses le samedi (et qui passent par la file prioritaire)… mais c’est un autre problème 😉

Quand je vois ce type de personnes, j’imagine qu’une fois rentrées chez elles, elles vont enlever leur masque, se dire qu’elles se sont bien protégées et manipuler leurs affaires (typiquement le téléphone) sans s’être lavé les mains. Ça me rend triste.

La contamination croisée

Le plus gros problème dans toutes ces fautes, c’est de ne pas être conscient des contaminations croisées. Parce que porter des gants n’est pas une barrière si on touche une surface contaminée et ensuite les muqueuses. Le gant se transforme de barrière en vecteur. Il ne faut pas oublier que quand on porte un masque on cache ses muqueuses buccales et nasales, mais pas ses yeux… ni son téléphone.

Je vous conseille de visionner cette vidéo :

https://youtu.be/UTWXNKX3Ou8

Un grand principe à avoir en tête, la solidité d’une chaîne dépend de son maillon le plus faible. C’est comme de mettre des barreaux à une fenêtre, on se sent protégé, on laisse la fenêtre ouverte… mais si la grille est mal conçue ou mal posée, elle ne vous protégera pas. Il peut être préférable de ne pas mettre de grille et de fermer la fenêtre.

Donc, s’il vous plaît, soyez conscients de ce que vous faites et de ce que cela implique. A mon sens, il est préférable de ne porter ni masque, ni gants mais de faire très attention à la distance avec les autres, de se concentrer pour ne jamais se toucher les muqueuses (bouche, nez, yeux) et de se laver les mains dès que possible. Le virus du COVID 19 ne pénètre pas par la peau mais par les muqueuses. Porter un masque et des gants ne vous protègent pas si vous le faites mal.

Source : Inforisque

Que faire lorsqu’une personne s’électrocute ? 🤔⚡

Prévention – Mercredi 26 février 2020

👉 Lorsqu’une personne s’électrocute, le corps étant un conducteur d’électricité, il est impératif de ne pas toucher la victime sans avoir coupé le courant au préalable.

👉 Avant d’appeler les secours, nous vous invitons à analyser la situation afin de donner le plus de détails possibles aux secours pour qu’ils puissent intervenir efficacement. Avec quoi la victime s’est-elle électrocutée ? Est-elle consciente ? Possède-t-elle des brûlures apparentes ? Respire-t-elle ?

👉 Au téléphone, tentez de garder votre calme afin d’être le plus clair et précis possible. Indiquez également le lieu de l’accident.

👉 Si la victime est consciente, tenez-vous près d’elle sans la toucher et parlez-lui. Une personne victime d’électrocution est très souvent en proie à la panique. Tentez de la rassurer au maximum pour qu’elle reste le plus calme possible jusqu’à l’arrivée des secours.

Réforme des CACES®

Prévention – Mardi 22 octobre 2019

Au 1er janvier 2020, de nouveaux certificats d’aptitude à la conduite en sécurité (Caces, marque déposée par la CNAMTS) entreront en vigueur. Rénové par les partenaires sociaux, le nouveau référentiel impacte dès aujourd’hui les organismes certifiés avec des modalités de réalisation des tests remaniées (moyens, contenu des épreuves, critères d’évaluation, etc.).

Rénovées par les partenaires sociaux, les recommandations qui encadrent le Caces entreront en vigueur en 2020. « Il ne s’agit pas d’une révolution mais plutôt d’une évolution vers plus de rigueur dans la réalisation de ces tests destinés à valider la capacité à conduire en sécurité un engin de chantier, de levage ou de manutention », explique Thierry Hanotel, expert INRS.

Pour les employeurs et les conducteurs, les principaux changements concernent les modalités de réalisation des tests. En particulier, chaque organisme testeur certifié devra, pour pouvoir délivrer des Caces à partir de 2020, disposer d’un centre de déroulement de tests où les épreuves théoriques et pratiques pourront être organisées. En outre, les caractéristiques techniques minimales des équipements qui pourront être utilisés pour les épreuves pratiques ont été clairement définies, en prenant en compte l’évolution des matériels. De même, le contenu des épreuves théoriques a été détaillé. Celles-ci s’appuieront à terme sur une base de questions élaborées par l’INRS.

Deux nouvelles familles de Caces

Autre nouveauté : deux familles de Caces, qui concernent les chariots de manutention automoteurs gerbeurs à conducteur accompagnant d’une part, et les ponts roulants et portiques d’autre part, ont été ajoutées aux 6 familles existantes (voir encadré). « Depuis plus de 25 ans, des recommandations incitent à délivrer une autorisation de conduite de façon volontaire pour ces types d’équipement, précise Thierry Hanotel. Pour ces deux familles,  le Caces n’est pas destiné à remplir une obligation réglementaire, mais n’en reste pas moins un bon moyen de s’assurer que le conducteur est capable de conduire en sécurité ».

Toutes ces évolutions impactent dès maintenant l’ensemble des acteurs du dispositif :

  • le réseau Assurance maladie – risques professionnels (CNAM, INRS, CRAMIF / CARSAT / CGSS), opérateur du dispositif et propriétaire de la marque Caces, élabore les textes applicables
  • les organismes certificateurs (OC), au nombre de cinq à ce jour,  qui sont conventionnés par la CNAM et accrédités par le Comité français d’accréditation (COFRAC) certifient à leur tour les centaines d’organismes testeurs certifiés (OTC) pour délivrer les Caces, sur la base d’un cycle d’audits annuels qui incluent leurs testeurs « personnes physiques ».

Les nouvelles recommandations Caces

Chaque recommandation définit notamment le contenu et les modalités des épreuves théoriques et pratiques pour chaque catégorie d’équipements concernés. L’annexe 2 jointe à chacune de ces recommandations propose en outre un référentiel de connaissances et de savoir-faire, à partir duquel les organismes spécialisés et les employeurs peuvent définir le contenu de leur formation à la conduite en sécurité. 

Six recommandations ont été rénovées : 

Deux recommandations ont été créées : 

Source : inrs.fr

EPI : pas de place pour l’improvisation

Prévention – Mercredi 24 juillet 2019

Bien que les EPI (Equipements de Protection Individuelle) occupent la dernière place dans la hiérarchie des mesures de prévention à mettre en oeuvre, ils sont parfois le dernier rempart contre un risque ou un danger. Mais comment choisir ses EPI et surtout, comment les faire accepter par l’ensemble des collaborateurs ?

La prévention des risques au travail demande de prendre des mesures en vue d’éliminer les dangers et de réduire les risques pour la santé et la sécurité au travail. Dans un premier temps, on cherche toujours à éliminer les dangers. Si ce n’est pas possible, on cherche à substituer les procédés, opérations, matières ou équipements à l’origine du ou des dangers par un ou des équivalents moins dangereux. Lorsque c’est impossible ou insuffisant, on envisage de mettre en oeuvre des protections collectives et à réorganiser le travail. On ajoute ensuite des mesures de prévention administratives si cela ne suffit pas. Et seulement après avoir constaté que cette hiérarchie de mesures de prévention a été suivie et que des dangers et risques subsistent encore, on déploie des équipements de protection individuelle.

Mais n’importe quel EPI ne peut pas être déployé en entreprise, sous peine de dépenser des sommes non négligeables pour peu ou pas de résultats. En effet, un EPI mal choisi peut être utilisé mais ne va pas réduire le danger ou le risque parce qu’il est inadapté. Sinon, l’EPI peut ne pas provoquer l’adhésion des collaborateurs utilisateurs finaux et ne pas (ou peu) être porté. Malgré leur mise à disposition les collaborateurs peuvent dans ces deux cas continuer à être soumis à d’éventuels heurts, blessures, accidents…rendant ainsi lesdits EPI obsolètes et inutiles.

C’est pourquoi, le choix d’un EPI ne s’improvise pas.  Il doit être maîtrisé et méthodologique. Pour cela, il convient de mener une série d’actions.

Prendre en compte les réalités du terrain, une nécessité

Pour commencer, placer l’humain au coeur des préoccupations est indispensable. Les EPI ne peuvent pas être choisis par une seule personne, sans doute éloignée de tout ou partie des réalités « terrain » à considérer pour la prise de décision.

La constitution d’un groupe de travail mêlant managers, opérationnels et HSE est préférable. Chacun pourra ainsi apporter sa connaissance du contexte et des contraintes pour envisager l’EPI le plus adapté. Cette démarche colle notamment aux exigences de l’ISO 45001 pour la participation et la consultation des collaborateurs.

Ce groupe devra rencontrer plusieurs fournisseurs pour avoir une gamme de choix aussi large que possible. Ceci aura aussi pour but de récolter et de confronter les avis de ces professionnels de l’EPI qui ont un rôle de conseil envers leurs clients.

Le groupe de travail doit aboutir à la définition du ou des EPI qui pourraient convenir pour éliminer le danger ou réduire le risque. Si possible, il est préférable d’isoler plusieurs modèles disponibles chez plusieurs fournisseurs pour test.

Des équipements à tester, dans la durée

Le test devra idéalement être réalisé en conditions réelles par des personnes qui auront à adopter l’EPI à terme. Il faudra donc constituer un panel de testeurs et pas uniquement les personnes initialement choisies pour le groupe de travail. D’autres collaborateurs devront être intégrées pour avoir un panel encore plus hétérogène, représentatif et objectif. En effet, se contenter des personnes faisant partie du groupe de travail présente le risque d’obtenir des résultats tronqués par d’éventuels a priori dûs aux sensibilités de chacun. Leur choix est peut-être déjà orienté en raison d’un meilleur feeling avec tel ou tel fournisseur, une préférence pour tel ou tel modèle…

Le test “in situ” doit être orienté vers les performances de l’EPI notamment en ce qui concerne sa capacité à éliminer le danger et réduire le risque, mais pas que. Les retours à obtenir doivent également porter sur le confort de travail avec l’EPI, les gênes rencontrées, la possibilité d’utiliser l’EPI au quotidien sans avoir à en changer, sa durée de vie…

Les questions sont multiples mais doivent être posées. Impossible donc de prévoir un test sur quelques jours seulement. Pour passer en revue toutes les possibilités et obtenir les résultats des tests, des semaines sont souvent nécessaires. Du temps perdu à bon escient puisqu’il permettra à terme d’acheter juste pour un maximum de résultat.

La formation à l’EPI, un incontournable

Une fois choisi, l’EPI ne peut pas être simplement distribué avec ordre d’être porté. Chaque déploiement doit être accompagné d’un travail de prévention, notamment pour encadrer et prévenir le phénomène de résistance au changement ou tout autre phénomène réfractaire.

Pour les EPI particulièrement spécifiques, pensez à prévoir une formation dispensée par le fournisseur de l’EPI. C’est par exemple proposé lors du déploiement de casques ventilés pour mieux appréhender les différents réglages disponibles (entre autre). Cette formation se prêtera particulièrement à l’appropriation de l’EPI. Elle peut paraître coûteuse mais sera vite amortie si l’EPI est adopté rapidement et facilement, et non laissé dans un placard.

N’hésitez pas non plus à sensibiliser les futurs utilisateurs et à leur faire des démonstrations si nécessaire. Mieux vaut leur montrer que de les encourager à délaisser l’EPI ou à faire des tests (sans doute trop dangereux) par eux même. Par exemple, vous pouvez facilement démontrer les performances d’un gant anti-coupure ou d’un gant anti-choc.

Enfin appuyez-vous sur des cas concrets pour expliquer en quoi ces EPI sont nécessaires. Vous pouvez par exemple aborder le sujet lors de causeries et présenter des articles ou d’anciens rapports d’accident ayant eu lieu en interne. Des exemples provenant de l’extérieur peuvent également être parlant. On adhère toujours plus facilement à quelque chose si on s’identifie à elle, ce qui est plus facile à faire face à un cas concret.


Vous l’aurez donc compris, choisir un EPI ne se résume pas à choisir un modèle dans un catalogue. Le déployer dans votre entreprise ne se résume pas à le distribuer à vos collaborateurs. Enfin le faire porter ne se résume pas à donner l’ordre de le faire. Le HSE doit se placer au centre d’une démarche longue et complexe mais bénéfique pour tous quand elle est convenablement menée à bien.

Source : http://www.bloc-qhse.com

Précautions à prendre en cas de canicule

Prévention – Mercredi 26 juin 2019

💡 Exposé à la chaleur, le corps transpire beaucoup pour se maintenir à la bonne température. Il y a un risque de déshydratation…

Quelles précautions prendre ? 🤔

🔹 Être vigilant pour ses collègues et soi-même
🔹 Protéger sa peau et sa tête du soleil
🔹 Boire beaucoup d’eau plusieurs fois par jour
🔹 Dès que l’on se sent mal, le signaler

Comment agir en tant qu’employeur ? 🤔

🔸 En aménageant si possible les horaires de travail
🔸 En installant des points d’eau potable à proximité des postes de travail

💡 Exposé à la chaleur, le corps transpire beaucoup pour se maintenir à la bonne température. Il y a un risque de déshydratation…

Quelles précautions prendre ? 🤔

🔹 Être vigilant pour ses collègues et soi-même
🔹 Protéger sa peau et sa tête du soleil
🔹 Boire beaucoup d’eau plusieurs fois par jour
🔹 Dès que l’on se sent mal, le signaler

Comment agir en tant qu’employeur ? 🤔

🔸 En aménageant si possible les horaires de travail
🔸 En installant des points d’eau potable à proximité des postes de travail

Source : inforisque

Première séance de réveil musculaire à l’ESAT

FormationMardi 04 Juin 2019

Le Quatre Juin a eu lieu la première séance de réveil musculaire pour les salariés d’un ESAT.

Salariés de L’ESAT réalisant des exercices

Les objectifs sont multiples : 


– Découvrir, comprendre et pratiquer les différents gestes qui permettent un échauffement musculaire adapté à leurs conditions de travail
– Améliorer la qualité de vie du travail

Les bénéficiaires disposeront des services de Sylvain, coach sportif, une vingtaine de minutes, 2 fois par semaine jusqu’à la fin de l’année pour adopter les gestes nécessaires à une bonne hygiène de vie, le tout dans une très bonne humeur.